[Un article parodique à consommer avec modération, comme toutes les boissons exceptées l’eau dans ce blog] Paris fait partie des plus grandes capitales du monde. C’est une ville qui rayonne de mille éclats et qui, de jour comme de nuit, a un charme qui vous tient absolument en haleine. Les jeunes de la capitale française passent généralement leurs fins de journée en boîte de nuit où ça danse la plupart du temps jusqu’au petit matin, un peu comme dans les années 90.

A quoi ressemblent les boîtes de nuit à Paris ?

A l’instar de ce qu’on peut constater au niveau de la couche juvénile des grandes villes, les jeunes de Paris affectionnent particulièrement les boîtes de nuit. Ainsi, il n’est pas rare de voir de jeunes hommes et femmes rallier en solitaire ou en bande des nightclubs en fin de journée ou en week-end.

Bien qu’elles soient de plusieurs types différents, les boîtes de nuit à Paris connaissent une ambiance purement festive. Le feeling est standard. Ça boit et fume des cigarettes à longueur de soirée, et quand vient le moment où le disc joker accélère la cadence, on déboule vers une piste de danse à laquelle on se fond dans une ambiance surchauffée. Les affluences ne sont pas toujours les mêmes dans les boîtes de nuit de la capitale française.

Quels sont les différents types de boîtes de nuit à Paris ?

On distingue plusieurs types de boites de nuit à Paris :

La boîte de zone commerciale : Vous y arrivez généralement en voiture avec quelques places de parking disponibles. Une fois les videurs passés, on profite entre potes de trois salles aux trois ambiances différentes, parcourues par de multiples lasers multicolores. C’est le genre de club où les lumières sont prisées. Entre la salle « chanson française », la salle « zouk » et la salle « envie de mourir », vous jetez votre dévolu sur la première. On y rencontre des quadragénaires et le cocktail servi est très sucré, presqu’exagérément.

La boîte de St-Trop : Ce sont des boîtes en général pas vraiment intéressantes. Le videur estime que tu n’es pas assez bien habillé pour te frayer un chemin vers l’intérieur du club. Les consos y sont tellement chères que tu ne regrettes pas d’avoir été recalé.

La boîte branchouille parisienne : Vous priez pour qu’on vous laisse entrer après avoir fait la queue pendant une demi heure et vous être délesté de 15 ou 20 balles au guichet. Une fois à l’intérieur, le disc joker joue les sons à la mode, mais surtout à celle de Paris. On s’amuse moyennement et on se toise sans se parler. C’est dans ce genre de club que tu rencontres un mec qui a l’air de sortir de la fashion week. Vous y buvez un gin tonic.

La boîte généraliste : L’ambiance est pour tous les goûts. Les gens viennent s’amuser, et tout se passe de façon plutôt cool au finish. On y boit un peu trop de mélanges. En boîte généraliste, tu peux rencontrer la femme ou l’homme de ta vie, au niveau du fumoir.

La boîte à la frontière belge : Ça sent le parfum bon marché. Des troupes de garçons aux cheveux tondus s’excitent sur de fortes musiques. A partir de 1h du matin, des canons disséminent d’énormes quantités de mousse sur le dancefloor. L’ambiance est carrément infernale. On y boit en général une bouteille de vodka accompagnée de beaucoup de boisson énergétique. Un cocktail dangereux pour la santé que nous vous conseillons d’éviter absolument.

La boîte friche industrielle : Ici tout le monde prend des ecsta et ça danse en mode non-stop. Vous buvez beaucoup d’eau sous l’effet de la drogue. Il n’est pas rare d’y rencontrer des passionnés d’électro ou de musique en général. C’est très déconseillée pour les jeunes et la drogue est interdite. Fuyez ces lieux où l’on vous propose de vous droguer.

La boîte rock : On y passe du téléphone et du prestley. Les barmans sont sympas et feront semblants de s’intéresser à ce type, accoudé au zinc, qui laisse entendre avoir vu Johnny Hallyday une quinzaine de fois en concert. En boîte rock, ça boit de la bière, évidemment. Il n’est pas rare de rencontrer des personnes plus âgées dans ce genre de clubs.

La boîte de village : Voici un lieu où tout le monde se connaît. La sono est pourrie et la salle au sol collant n’est qu’à moitié remplie. Tout le monde est bourré à minuit et deux mecs se mettent à parler de champ de pommes de terre et d’une histoire de moto-cross.

La boîte de station de ski : Des filles en mini-short et mini-shirt dansent sur des tables en aspergeant d’alcool la bouche des garçons. La moindre goutte d’alcool coûte excessivement cher, au point où tu ne risques pas de côtoyer l’ivresse après avoir claqué 20 euros. On n’y boit pas grand-chose du coup.

La boîte échangiste : L’ambiance est un peu timide, mais les gens sont chaleureux. Le reste, c’est privé. On y boit du champagne, et beaucoup parfois. La boîte échangiste accueille la plupart du temps des gens très libérés.

La boîte de camping : L’ambiance n’est pas emballante, et le DJ n’est pas un pro. Vous buvez du pastis et rencontrez des voisins d’emplacement.

Quel est le tarif moyen d’une boîte de nuit à Paris ?

Dans la plupart des boîtes, l’entrée est gratuite, ou tout au moins jusqu’à une certaine heure, mais avec consommation obligatoire. Pour les entrées payantes, vous payez généralement 10 euros avec 1 consommation. Les boissons alcoolisées sont à 7 euros au verre et celles non-alcoolisées à 4 euros. Le prix du vestiaire fluctue entre 1 et 2 euros pour les clubs où c’est payant. Prévoyez 80 euros pour le champagne, le whisky ou la téquila. Tout cela à consommer avec modération ! La fête sans alcool, c’est moins de désagréables surprises !

C.F

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